samedi 04 juillet 2009 (J185 - S26)
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Posté le 04/07/2009 à 01H55 (CEST)
La tendresse (Bourvil) - Monsieur Ti
dimanche 21 juin 2009 (J172 - S24)
Le temps qui passe...
Posté le 21/06/2009 à 23H38 (CEST)
21 juin : fête de la musique...
Une fête au goùt amer dans ma bouche et sous ma plume, une fête corrompue par l'amertune des larmes, par la déception, et le souvenir d'un passé révolu.
Il est des pages qu'il est difficile de tourner même quand on fait tout pour oublier, quand on a tout fait pour tout casser quand la douleur était trop insupportable. Il est des livres que l'on se résoud à fermer même si on en a pas l'envie car c'est une question de vie et de dignité. Comment peut on oublier tout le temps investit et toute cette énergie à vouloir le bien et le bonheur d'autrui ? Comment oublier la confiance meurtrie et tous les non-dits ? Comment oublier les blessures d'hypocrisie de ceux qu'on croyait des amis et cette cruelle sensation de rejet ?
Le temps passe à la fois trop vite et trop lentement. Le temps passe inexorablement et pourtant je n'arrive pas à oublier ces moments de rires, de tristesse, de folie, de complicité. Je n'oublie pas... tout ce temps partagé et ses souvenirs... Je n'arrive pas à oublier...
Je pense à comment tout avait commencé il y a un dizaine d'année, je pense à comment tout c'est terminé...
Il y a un an la fête de la musique essuyait un orage mémorable et nous étions tous mouillés, trempes de la tête aux pieds...
Il y a un an entre action et vérité, j'ai choisi la vérité d'etre un ami qui dit plutot que se renie.
Il y a un an l'orage nous a gagné et notre amitié s'en est ternie... Rouillés, les engrenages se sont grippés et nous en sommes peu à peu arrivés là aujourd'hui...
Nous étions amis, nous sommes des étrangers
Je ne te jetterai pas la pierre car j'ai ma part de responsabilité.
Aujourd'hui, il faut avancer et ne pas s'apesantir sur le passé, ni se construire des armures de regrets.
Aujourd'hui, c'est le solstice d'été et pour moi la musique est une mélodie, constat fataliste que le temps s'enfuit...
Je pense aussi à ce garçon dont je suis épris mais pour lequel je ne serai jamais qu'un ami.
Je ne sais pas ce que je ferai pour lui, je ne sais pas ce que je ferai sans lui...
Ce soir j'aurai aimé le passer avec lui à déambuller dans la ville au grè des orchestres de quartier!
Ce soir je me suis décommandé auprès de ses amis et finallement ne suis pas sorti , la tête trop embrumée et surtout pas l'envie de leur gacher cette soirée.
Ce soir c'est la fête de la musique...
Une fête au goùt amer dans ma bouche et sous ma plume, une fête corrompue par l'amertune des larmes, par la déception, et le souvenir d'un passé révolu.
Il est des pages qu'il est difficile de tourner même quand on fait tout pour oublier, quand on a tout fait pour tout casser quand la douleur était trop insupportable. Il est des livres que l'on se résoud à fermer même si on en a pas l'envie car c'est une question de vie et de dignité. Comment peut on oublier tout le temps investit et toute cette énergie à vouloir le bien et le bonheur d'autrui ? Comment oublier la confiance meurtrie et tous les non-dits ? Comment oublier les blessures d'hypocrisie de ceux qu'on croyait des amis et cette cruelle sensation de rejet ?
Le temps passe à la fois trop vite et trop lentement. Le temps passe inexorablement et pourtant je n'arrive pas à oublier ces moments de rires, de tristesse, de folie, de complicité. Je n'oublie pas... tout ce temps partagé et ses souvenirs... Je n'arrive pas à oublier...
Je pense à comment tout avait commencé il y a un dizaine d'année, je pense à comment tout c'est terminé...
Il y a un an la fête de la musique essuyait un orage mémorable et nous étions tous mouillés, trempes de la tête aux pieds...
Il y a un an entre action et vérité, j'ai choisi la vérité d'etre un ami qui dit plutot que se renie.
Il y a un an l'orage nous a gagné et notre amitié s'en est ternie... Rouillés, les engrenages se sont grippés et nous en sommes peu à peu arrivés là aujourd'hui...
Nous étions amis, nous sommes des étrangers
Je ne te jetterai pas la pierre car j'ai ma part de responsabilité.
Aujourd'hui, il faut avancer et ne pas s'apesantir sur le passé, ni se construire des armures de regrets.
Aujourd'hui, c'est le solstice d'été et pour moi la musique est une mélodie, constat fataliste que le temps s'enfuit...
Je pense aussi à ce garçon dont je suis épris mais pour lequel je ne serai jamais qu'un ami.
Je ne sais pas ce que je ferai pour lui, je ne sais pas ce que je ferai sans lui...
Ce soir j'aurai aimé le passer avec lui à déambuller dans la ville au grè des orchestres de quartier!
Ce soir je me suis décommandé auprès de ses amis et finallement ne suis pas sorti , la tête trop embrumée et surtout pas l'envie de leur gacher cette soirée.
Ce soir c'est la fête de la musique...
Ce soir c'est la fête de la musique...
Le temps qui court - Alliage
samedi 13 juin 2009 (J164 - S23)
Love...
Posté le 13/06/2009 à 23H53 (CEST)
Plus que les mots, comme une promesse...
Un jour peut être...
Identité...
Posté le 13/06/2009 à 17H06 (CEST)
“Ce qui compte, c'est ce qui est inscrit non sur les papiers d'identité d'un homme mais dans son coeur.”
Henri Troyat - Le Bruit solitaire du coeur
Aujourd'hui, Bordeaux fait sa “Gay Pride”, sa marche des fiertés... et partout en france, en europe et dans le monde il en sera ainsi dans les semaines qui viennent...
Aujourd'hui, à Bordeaux, la communauté homosexuelle, clame son identité, prône sont droit à la différence et au respect, et déclare sa fierté d'être.
Si je suis un partisan et un défenseur inconditionnel du droit à la différence, au respect, à l'égalité des chances pour tout un chacun. Si je suis pour la liberté de conscience, le libre arbitre dans le respect des règles légales et démocratiques qui régissent notre société. Si je suis pour l'évolution par le dialogue et l'écoute. Si je suis homosexuel, je ne me reconnais pas, pour autant, dans une identité homosexuelle normative. Je ne suis pas membre d'une communauté, dans laquelle, de toute manière, je n'ai pas ma place, dans laquelle je ne trouve pas ma place.
Je respecte et je reconnais l'utilité de la cause homosexuelle dans la défense des droits, souvent bafoués, des individus et je la soutiens pleinement, inconditionnellement dans ces fondamentaux, mais pas aveuglement. Certains sujets, comme l'homoparentalité par exemple, me posent questions et si je n'y suis pas opposé dans le principe, je reste prudent sur les motivations, sur sa potentielle mise en application, et surtout sur tout ce qui à trait au respect des droits de l'enfant et à son épanouissement. Je conçois la légitimité de construction d'une famille, avec comme aboutissement la naissance, la construction, l'éducation et l'amour d'un enfant. Faut-il pour autant jouer les apprentis sorciers, utiliser les artifices de la science pour détourner ce que la nature n'a pas prévu ? Ne faut-il pas, plutôt, privilégier l'adoption ? Je n'ai pas d'avis tranché sur le sujet et je me pose encore tout un tas de questions. Mais l'homoparentalité n'est pas le sujet du jour.
Qu'est ce que l'identité homosexuelle ? y-a-t-il une identité homosexuelle ?
Selon le Robert, l'identité est « le caractère de ce qui demeure identique à soi-même ».
« L’identité est un ensemble de critères, de définitions d’un sujet et un sentiment interne. Ce sentiment d’identité est composé de différents sentiments : sentiment d’unité, de cohérence, d’appartenance, de valeur, d’autonomie et de confiance organisés autour d’une volonté d’existence ».
Les dimensions de l'identité sont intimement mêlées : individuelle (sentiment d'être unique), groupale (sentiment d'appartenir à un groupe social) et culturelle (sentiment d'avoir une culture d'appartenance). L'identité - A.MUCCHIELLI - Puf (1986).
L'identité individuelle, subjective, renvoie le sujet à ce qu'il a d'unique, à son individualité. Elle englobe des notions comme la conscience de soi et la représentation de soi.
L’identité sociale, davantage objective, englobe tout ce qui permet d'identifier le sujet de l'extérieur et qui se réfère aux statuts que le sujet partage avec les autres membres de ses différents groupes d'appartenance (sexe, âge, métier, opinions, mode de vie...). L'identité sociale comprend les attributs catégoriels et statutaires qui se réfèrent à des catégories sociales où se rangent, où on classe, les individus (« jeunes » - « vieux » - « étudiants » - « salariés » - « ouvriers » - « cadres » - « hétérosexuels » - « homosexuels » - « parents » - « célibataires »…). C'est souvent une identité prescrite, assignée ou imposée, dans la mesure ou l'individu n'en fixe pas, ou pas totalement, les caractéristiques.
L’identité culturelle regroupe tout ce qui est commun avec les autres membres du groupe, telles les règles, les normes et les valeurs que le sujet partage avec sa communauté. L'appartenance à une culture se traduit ainsi par l'adhésion aux normes et valeurs de cette culture.
L’identité homosexuelle est elle individuelle, sociale ou culturelle ?
Et si elle était les trois à la fois !
Dans le cas de l'hétérosexualité, sexe biologique, orientation sexuelle et rôles sociaux tendent à converger, et à former une identité plus ou moins stable.
Par contre, l'homosexuel ne se déplace pas dans le monde avec une identité constante. Ses attitudes, ses gestes, sa façon d'entrer en relation avec autrui changent selon les circonstances. L'homosexuel peut paraître hétérosexuel au bureau, asexué en famille et exprimer son orientation sexuelle seulement en présence de quelques amis.
Est-ce que l'homosexualité se réfère au domaine physique ou affectif ? Aux actes ou à la pensée ? Aux réactions physiologiques ou aux émotions ? Et qu'advient-il si les deux niveaux ne coïncident pas, ce qui arrive assez souvent tant chez les hétérosexuels que chez les homosexuels ?
« Les yeux de la mère sont le miroir du visage de l’enfant » affirmait WINNICOTT. Cela signifie que l’enfant apprend à se reconnaître comme personne au travers les réactions des adultes. En effet, l'identité se construit moins dans le rapport à soi que dans le rapport à l'Autre et dans la différence, définie à la fois par l'Autre et contre l'Autre.
La conscience de notre propre identité est une donnée première de notre rapport à l'existence et au monde. Elle résulte d'un processus complexe qui lie étroitement la relation à soi et la relation à autrui, l'individuel et le social. C'est aussi un phénomène dynamique qui évolue tout au long de l'existence, marqué par des ruptures et des crises.
L'orientation sexuelle n'est pas donnée par la biologie, mais construite conjointement à travers l'histoire sociale, culturelle, familiale, et personnelle.
Notre époque a vu une prolifération d'explications plus ou moins simplistes de l'homosexualité. Hormonales, génétiques ou psychanalytiques aucunes des théories ne suffit pour expliquer pourquoi certaines personnes sont homosexuelles et d'autres non.
« L'identité personnelle renvoie au sentiment d'individualité (« je suis moi »), au sentiment de singularité (« je suis différent des autres et j'ai telles ou telles caractéristiques ») et d'une continuité dans l'espace et le temps (« je suis toujours la même personne »).
La psychologie montre bien que l'identité se construit dans un double mouvement d'identification aux autres et de distinction par rapport à ceux-ci.
Jean-Paul SARTRE qui s’engagea à plusieurs reprises en faveur des droits homosexuels pense que l’oppression sociale accule l’homosexuel au choix de dire sa sexualité ou de la taire. Il est ainsi ballotté entre mauvaise foi et sincérité.
La mauvaise foi, c’est le silence et le pouvoir des autres sur soi.
La sincérité c’est le risque de voir sa vie réduite à sa seule homosexualité.
La liberté réside donc, pour Sartre, dans le dépassement de cette alternative par la création de ses propres modes de vie.
Jean-Paul SARTRE - L'Être et le Néant (1943)
Il y a bien une identité homosexuelle, sociale, culturelle. Une identité plurielle car enrichie de nos individualités, de ce qu'il y a d'unique en chacun de nous.
Si nous sommes, tous, cette identité, nous ne pouvons être réduit à n'être qu'elle car nous sommes nous même le mélange complexe de multiples identités, qui font notre identité, qui font en fait de nous des êtres uniques, à l'identité unique. Nous sommes la traduction de ce principe fondamental que la somme est toujours plus que la simple addition de ce qui la compose.
Nous réduire à n'être qu'une partie de nous, c'est nous classer dans une case trop grande ou trop petite pour nous, c'est réduire ce que nous sommes à ce que ceux que voudrait les autres que l'on soit, à ce que nous voudrions être : une caricature de nous même.
Et si nous dépassions le débat en abolissant toutes les catégories, arguant que toute classification fondée sur la sexualité ou même le genre dérive d'un discours social essentiellement normatif voire répressif réduisant l'individu en un être formaté, prisonnier des apparences, esclave de la pensée collective ?!?
jeudi 11 juin 2009 (J162 - S23)
F*** You Too !
Posté le 11/06/2009 à 22H04 (CEST)
Contre toutes les formes d'homophobie, y compris les plus pernicieuses, celles issues de la communauté homo...
Pour le droit à la différence et à la reconnaissance de tous : tolérance et respect !
Fuck You - Spot anglosaxon (2009)
Fuck You - Spot français (2009)
samedi 06 juin 2009 (J157 - S22)
Le bateau coule...
Posté le 06/06/2009 à 18H36 (CEST)
Comme vous avez pu le voir, le lire, je ne vais pas bien depuis quelques jours et ne me demandez pas pourquoi !
Je n'en sais trop rien finallement. J'essaye de donner l'illusion, que tout va bien mais c'est difficile, je n'arrive plus à faire semblant cela demande trop d'énergie, une énergie que je n'ai plus.
C'est ces 6 derniers mois qui semblent resurgir... toute cette tension accumulée, dissimulée, que je ne peux plus maitriser.
Comment rire, quand votre coeur, lui à envie de pleurer ?
Je me sens mal dans ma tête, mal dans ma peau... Je ne supporte plus l'égoisme ambiant et la méchanceté de certain. Je ne supporte plus les mots qui blessent et le mépris qui tue. Je ne supporte plus les autres, je ne me supporte plus.
Et pourtant je ne veux pas laisser de moi cette impression de défaitisme et de mélancolie. J'ai à la fois envie d'être entouré et envie de n'embêter personne.
Il y a en moi tant de frustration, tant de déception, tant d'impuissance... A force de me battre, je suis usé.
Mai hélas rien n'y fera, vous ne pouvez pas comprendre et je ne serai demain, que ce que j'étais aujourd'hui !
Demain sera surement un autre jour !
Je n'en sais trop rien finallement. J'essaye de donner l'illusion, que tout va bien mais c'est difficile, je n'arrive plus à faire semblant cela demande trop d'énergie, une énergie que je n'ai plus.
C'est ces 6 derniers mois qui semblent resurgir... toute cette tension accumulée, dissimulée, que je ne peux plus maitriser.
Comment rire, quand votre coeur, lui à envie de pleurer ?
Je me sens mal dans ma tête, mal dans ma peau... Je ne supporte plus l'égoisme ambiant et la méchanceté de certain. Je ne supporte plus les mots qui blessent et le mépris qui tue. Je ne supporte plus les autres, je ne me supporte plus.
Et pourtant je ne veux pas laisser de moi cette impression de défaitisme et de mélancolie. J'ai à la fois envie d'être entouré et envie de n'embêter personne.
Il y a en moi tant de frustration, tant de déception, tant d'impuissance... A force de me battre, je suis usé.
Mai hélas rien n'y fera, vous ne pouvez pas comprendre et je ne serai demain, que ce que j'étais aujourd'hui !
Demain sera surement un autre jour !
jeudi 04 juin 2009 (J155 - S22)
L'habit ne fait pas le moine...
Posté le 04/06/2009 à 23H33 (CEST)
“Toute ma vie, je me suis promis de ne jamais accepter, d'être la plus mauvaise personne que les gens croient que je suis, j'ai quelque chose à leur offrir...”
Episode 1
Episode 2
Episode 2 : résultat
Episode 3
Résultat final
Lettre à moi-même...
Posté le 04/06/2009 à 21H40 (CEST)
Il est de ces évènements qui sortent tout le reste de nos pensées.
Certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancée.
Il est de ces réalités qu'on était pas prêts à recevoir.
Et qui rendent toutes tentatives de bien-être illusoires.
J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur.
J'ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot “malheur”.
C'est un souvenir glacial, comme ce soir de décembre.
Où tes espoirs brûlants, on laissé place à des cendres.
J'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'innexplicable.
J'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable.
Je n'ai trouvé que ma main, pour poser sur ton epaule.
Attendant que les lendemains se depêchent de jouer leur rôle.
J'ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine.
Aucune formule magique, parmi ces mots qui saignent.
Je n'ai trouvé que ma presence pour t'aider à souffrir.
Et constater dans ce silence, que ta tristesse m'a fait grandir.
J'ai pas trouvé le remède pour reparer un coeur brisé.
Il faudra tellement de temps avant qu'il puisse cicatriser.
Avoir vécu avec elle lui et apprendre à survivre sans.
Elle Il avait écrit quelquepart que tu verserais des larmes de sang.
Tu as su rester debout, et je t'admire de ton courage.
Tu avances la tête haute, et tu traverses cet orage.
A côté de ton epreuve, tout me semble derisoire.
Tout comme ces mots qui pleuvent, que j'écris sans espoir.
Pourtant les saisons s'enchaineront, saluant ta patience.
En ta force et ton envie, j'ai une totale confiance.
Tu ne seras plus jamais le même, mais dans le ciel, dès demain.
Son étoile t'éclairera, pour te montrer le chemin.
Paroles Grand Corps Malade
Titre : J'ai pas les mots
Album : Enfant de la ville
mardi 02 juin 2009 (J153 - S22)
Scriba cum curat
Posté le 02/06/2009 à 21H41 (CEST)
Ecrire pour ne pas mourir,
Pour vivre et beaucoup moins souffrir.
Ecrire pour ne plus gémir,
Ecrire et pouvoir enfin dormir,
Et puis sourire...
Ecrire mes peines, mes souvenirs,
Ecrire mes désirs, à ne plus finir.
Ecrire pour le meilleur et pour le pire,
Ecrire sans jamais tressaillir,
Ni même s'apesantir...
Ecrire pour commencer, et/ou enfin finir,
Ecrire sans jamais mentir,
Ecrire sans jamais médir...
Ecrire et enfin pouvoir se dire,
Quil faut savoir partir, mais aussi revenir.
Ecrire pour s'en sortir,
Ecrire comme si on voulait rugir,
Ou au moins réagir...
Ecrire tout simplement écrire,
Comme ultime plaisir.
Pour vivre et beaucoup moins souffrir.
Ecrire pour ne plus gémir,
Ecrire et pouvoir enfin dormir,
Et puis sourire...
Ecrire mes peines, mes souvenirs,
Ecrire mes désirs, à ne plus finir.
Ecrire pour le meilleur et pour le pire,
Ecrire sans jamais tressaillir,
Ni même s'apesantir...
Ecrire pour commencer, et/ou enfin finir,
Ecrire sans jamais mentir,
Ecrire sans jamais médir...
Ecrire et enfin pouvoir se dire,
Quil faut savoir partir, mais aussi revenir.
Ecrire pour s'en sortir,
Ecrire comme si on voulait rugir,
Ou au moins réagir...
Ecrire tout simplement écrire,
Comme ultime plaisir.
samedi 30 mai 2009 (J150 - S21)
Epidermique...
Posté le 30/05/2009 à 00H44 (CEST)
Ce soir la fatigue aidant, je me laisse envahir par cette déferlante d'émotions... manque, amour, rejets, solitude, frustrations, impuissance, souvenirs, désirs, colère, tendresse, déception, chaleur, incompréhension, complicité, desillusions, envies, trahison, confiance, espoir...
Le déluge salé de cette vague vient mourir au coin de mes lèvres...
Putain de vie de merde !
Le déluge salé de cette vague vient mourir au coin de mes lèvres...
Putain de vie de merde !



