samedi 30 janvier 2010 (J030 - S04)

Savoir t'aimer...

Posté le 30/01/2010 à 21H37 (CET)

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Savoir aimer
Sans rien attendre en retour,
Ni égard, ni grand amour,
Pas même l'espoir d'être aimé,
Mais savoir donner,
Donner sans reprendre,
Ne rien faire qu'apprendre
Apprendre à t'aimer,
Aimer sans attendre,
Aimer à tout prendre,
Et apprendre à Vivre
Goûter à ce plein bonheur
Qu'on vous donne comme par erreur,
Tant on ne l'attendait plus.
Se voir y croire
pour tromper la peur du vide
Ancrée comme autant de rides
Qui ternissent les miroirs
Avec tant d'amour à revendre
Qu'on tire un trait sur le passé.
Apprendre à aimer,
Apprendre à t'aimer,
Et s'en aller,
Et m'en aller...

Auteur : Zettau
Categorie : Etats d'âme

Soir de tristesse...

Posté le 30/01/2010 à 04H34 (CET)

Une larme de tristesse
Glisse comme une caresse
Un instant de faiblesse
Un vrai cri de detresse
Las des vaines promesses

Une larme de tristesse
Glisse comme une caresse
Souvenirs d'allégresses
Ou alors de bassesses
D'un coeur que l'on blesse

Une larme de tristesse
Glisse comme une caresse
Pour unique sagesse
Ou alors par paresse
D'un être sans richesse

Une larme de tristesse
Glisse comme une caresse
Surement par maladresse
Par excès de stresse
Ou absence de finesse

Une larme de tristesse
Glisse comme une caresse
Volonté qui regresse
Courage qui s'affaisse
D'une vie sans ivresse

Auteur : Zettau
Categorie : Emotions

lundi 04 janvier 2010 (J004 - S01)

La fin d'un Mythe...

Posté le 04/01/2010 à 21H28 (CET)

A expliquer d'urgence aux enfants... ou aux grands qui y croit encore...



Il y a approximativement 2 milliards d'enfants (moins de 18 ans) sur Terre.



Cependant, comme le Père Noël ne visite pas les enfants Musulmans, Hindous, Juifs ou Bouddhistes (sauf peut-être au Japon), ceci réduit la charge de travail pour la nuit de Noël a 15% du total, soit 378 millions.

En comptant une moyenne de 3,5 enfants par foyer, cela revient a 108 millions de maisons, en présumant que chacune comprend au moins un enfant sage.

Le Père Noël dispose d'environ 31 heures de labeur dans la nuit de Noël, grâce aux différents fuseaux horaires et à la rotation de la Terre, dans l'hypothèse qu'il voyage d'Est en Ouest, ce qui paraît d'ailleurs logique.

Ceci revient à 967,7 visites par seconde.

Cela signifie que, pour chaque foyer Chrétien contenant au moins un enfant sage, le Père Noël dispose d'environ un millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes, distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées à son intention, regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer à la maison suivante.

En supposant que chacun de ces 108 millions d'arrêts sont distribués uniformément à la surface de la Terre (hypothèse que nous savons fausse, bien sûr, mais que nous accepterons en première approximation), nous devrons compter sur environ 1,4 kilomètre par trajet.
Ceci signifie un voyage total de plus de 150 millions de kilomètres, sans compter les détours pour ravitailler ou faire pipi.

Le traîneau du Père Noël se déplace donc à 1.170kilomètres par seconde (3.000 fois la vitesse du son).

A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide fabriqué par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se traîne à 49 kilomètres par seconde et un renne moyen peut courir au mieux de sa forme à 27 kilomètres à l'heure.

La charge utile du traîneau constitue également un élément intéressant. En supposant que chaque enfant ne reçoit rien de plus qu'une boîte de Lego moyenne (un kilo), le traîneau supporte plus de 500.000 tonnes, sans compter le poids du Père Noël lui-même.
Sur Terre, un renne conventionnel ne peut tirer plus de 150 kilos. Même en supposant que le fameux renne volant serait dix fois plus performant, le boulot du Père Noël ne pourrait jamais s'accomplir avec 8 ou 9 bestiaux; il lui en faudrait 360.000, ce qui alourdit la charge utile, abstraction faite du poids du traîneau, de 54.000 tonnes supplémentaires, nous conduisant à tout bonnement 7 fois le poids du Prince Albert (le bateau, hein, pas le monarque).

600.000 tonnes voyageant à 1.170 kilomètres par seconde créent une énorme résistance à l'air. Celle-ci feraient chauffer les rennes, au même titre qu'un engin spatial rentrant dans l'atmosphère terrestre.

Les deux rennes en tête de convoi absorberaient chacun une énergie calorifique de 14.300 millions de joules par seconde.

En bref, ils flamberaient quasi instantanément, exposant dangereusement les deux rennes suivants. La meute entière de rennes serait complètement vaporisée en 4,26 millièmes de secondes, soit juste le temps pour le Père Noël d'atteindre la cinquième maison de sa tournée.

Pas de quoi s'en faire de toute façon, puisque le Père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro à 1.170 km/s en un millième de seconde, serait sujet a des accélérations allant jusqu'à 17.500 G's.

Un Père Noël de 125 kilos (ce qui semble ridiculement mince) se retrouverait plaqué au fond du traîneau par une force de 2.157.507,5 kilos, écrabouillant instantanément ses os et ses organes et le réduisant à un petit tas de chair rose et tremblotante.



C'est pourquoi, si le Père Noël a existé, maintenant... il est mort !



Auteur : Zettau
Categorie : Humour

vendredi 01 janvier 2010 (J001 - S00)

Bon voeux et mercantilisme...

Posté le 01/01/2010 à 19H17 (CET)
Voilà nous sommes le 1er janvier et commence la périodes des “voeux”...
Vous savez ces prières que l'on émet pour le bonheur, la prospérité, la santé des autres.

Pourquoi souhaiter ce que l'on ne maitrise pas ?

La santé ? Elle est le fruit de notre constitution, de notre hygiène de vie, de nos addictions et d'une part de hazard...
Comment peut on souhaiter ce qui de toute manière arrivera ou pas sans que nous y puissions rien si ce n'est subir.

La prospérité ? L'argent est le fruit du travail, de la spéculation et/ou des jeux de hazard mais là encore il faut compter sur l'évolution de notre économie mondialiste et du hazard de la conjoncture qui nous donne ou nous fait perdre notre emploi. Là encore qu'y pouvons nous ?

L'amour... il est enfant de Bohème et là encore nul n'a jamais réussi à l'apprivoiser.

Le bonheur... Donnée tellement subjective propre à chacun. Comment puissions nous pretendre connaitre et souhaiter pour les autres ce bonheur qui n'est que l'idée qu'on s'en fait. Le bonheur des uns est il le bonheur des autres ? La encore nous n'en savons rien et nous n'en sommes pas maitre.

A quoi bon souhaiter, prier, quand de toute manière la vie sera telle que nous devrons nous adapter à son rythme et à ses viscicitudes. Tout au plus pouvons nous influer sur les variables de nos choix, de notre libre arbitre, le reste n'est que hazard, destinée ou aléas...

Pourquoi faire des voeux pour les autres ? Par convenances ? Pour se donner bonne conscience ? Pour faire comme les autres et essayer de conjurer le mauvais sors ?
Combien de voeux sont faits en vain par des personnes pleines de bonne volonté mais incapable d'être attentives aux autres, par des personnes attentives uniquement à leur propre personne.
Combien de personnes vous souhaitent les meilleurs choses au mondes mais ne seront pas là quand vous serez en difficultés. Combien vous disent qu'ils sont là et qu'ils veulent le meilleur pour vous à condition que cela ne les prives pas ou que cela ne modifie pas leur plan, leur propre exitence. A quoi bon faire des voeux au 1er janvier alors que toutes l'année qui a précédé on'a pas su gérer un quotidien bien plus banal et souvent sur des points qui ne demandent que peut d'effort.

A quoi bon faire des voeux pour les autres quand on n'est tout simplement pas capable d'être solidaire au quotidien par une attention naturelle, désintéressée et parfois toute simple ?
A quoi bon faire des promesses de lendemains meilleurs quand on pense d'abord à ses propres intérêts ou envies.

Je ne prétends donner de leçon à personne car je ne suis surement pas exempt de tout reproche.

Cette année je ne formulerai aucun voeux, aucun souhaits.

Face à ce que je considère comme une forme moderne et plébiscitée d'hypocrisie je préfère ne rien dire, ne rien promettre, ne rien souhaiter et me positionner dans l'action au quotidien.
Auteur : Zettau
Categorie : Coups de gueule

Bilan d'une décennie...

Posté le 01/01/2010 à 08H17 (CET)
Une décennie s'achève et la vie continue tant bien que mal, comme on peut.
Les dix ans qui viennent de passer ont été pour moi riches en rencontres de toutes sortes, ils ont vus l'affirmation de mes préférences sexuelles. Ces dix ans d'une vie, de ma vie ont été marqués par l'expérience du deuil et assez récemment par la confrontation à ma propre mort. Ils auront vu beaucoup d'espoir, autant de déception. Au final, cette décennie se termine comme elle a commencé, dans la solitude.

Si je ne devais retenir qu'une leçon de tout cela, qu'une conclusion générale à cette décennie, ce serait qu'il ne faut jamais attendre, espérer, quelque chose de qui que ce soit car la déception est toujours au rendez-vous.

Auteur : Zettau
Categorie : Philosophie

jeudi 31 décembre 2009 (J365 - S52)

Une soirée comme les autres...

Posté le 31/12/2009 à 18H26 (CET)
j'irai donc sagement me coucher jusqu'a l'année prochaine...
Vivement demain qu'on passe à autre chose et qu'on en parle plus !
**téléphone mode off**
Auteur : Zettau
Categorie : Etats d'âme

vendredi 18 décembre 2009 (J352 - S50)

Le temps qui passe...

Posté le 18/12/2009 à 21H30 (CET)
zettau 1217
Auteur : Zettau
Categorie : Emotions

lundi 23 novembre 2009 (J327 - S47)

Le cinquième élément... Leeloo multipass !

Posté le 23/11/2009 à 22H53 (CET)

L'eau, la terre, le vent, le feu...
Qu'est le cinquième élément ?

L'AMOUR...

La voie qui ouvre bien des portes,
La solution à tous les maux,
L'avenir.

Un message simple,
Les images d'un cinéaste et réalisateur de talent,
Une distribution aléchante,
la voix d'un ange...

L'amour, rien que l'amour...
Que ne donnerai-je pas pour y gouter à mon tour...



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Lucia di Lammermoor (Donizetti/Cammarano) et La dance de la Diva (Eric Serra)
interprété par Inva Mula et le London Session Orchestra

L'aria “Il dolce suono” de la scène I de l'acte III où Lucia sombre dans une folie irreversible (ce qui lui permet un incroyable feu d'artifice de vocalises) fut utilisé dans le film Le Cinquième Elément de Luc Besson, il est chanté par la diva Plavalaguna jouée par Maïwenn Le Besco mais c'est la soprano Inva Mula qui l'interprête. Tournant de l'histoire, cette scène est le sommet du film. La façon dont Besson filme cet unique moment de répit puis le contrepointe avec la scène d'action (assez parodique) se passant à l'étage du dessus constitue une mise en abyme parfaitement réussie (le combat suivant le rythme de la musique).

Il dolce suono mi colpì di sua voce!
Ah, quella voce m'è qui nel cor discesa!
Edgardo! io ti son resa. Edgardo! Ah! Edgardo, mio! Si', ti son resa!
fuggita io son da' tuoi nemici. (nemici)
Un gelo me serpeggia nel sen!
trema ogni fibra!
vacilla il piè!
Presso la fonte meco t'assidi alquanto! Si', Presso la fonte meco t'assidi.
Ohimè, sorge il tremendo fantasma e ne separa!
Qui ricovriamo, Edgardo, a piè dell'ara.
Sparsa è di rose!

Un'armonia celeste, di', non ascolti?
Ah, l'inno suona di nozze!
Il rito per noi s'appresta! Oh, me felice!
Oh gioia che si sente, e non si dice!
Ardon gl'incensi!
Splendon le sacre faci, splendon intorno!
Ecco il ministro!
Porgimi la destra!
Oh lieto giorno!
Al fin son tua, al fin sei mio,
a me ti dona un Dio.
Ogni piacer più grato,
mi fia con te diviso
Del ciel clemente un riso
la vita a noi sarà.

(traduction française)
Le doux son de sa voix me frappe !
Ah, cette voix est entré dans mon cœur !
Edgardo ! Je m'abandonne à toi, ô mon Edgardo !
J'ai échappé à vos ennemis.
Un frisson se glisse dans ma poitrine !
Chaque fibre en moi tremble !
Mes pas chancellent !
Asseyez-vous près de la fontaine avec moi un moment !
Hélas, le fantôme terrible se pose et nous sépare !
Trouvons refuge ici, Edgardo, au pied de l'autel.
Il est parsemé de roses !

Une harmonie céleste, dites-moi, entendez-vous pas ?
Ah, les chants du mariage raisonnent !
Le rite se prépare pour nous! Oh, mon bonheur!
L'encens brûle !
Les saintes torches brillent, brillent aux alentours !
Voici le ministre !
Donnez-moi votre main droite !
Oh jour de joie !
Enfin, je suis à toi, enfin, vous êtes à moi,
Un Dieu, te donne à moi.
Permettez-moi de partager
Les plus grands plaisirs avec vous,
Un sourire du ciel clément,
La Vie sera nôtre.


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Le 5ème élément (Diva Plavalaguna) - Film de Luc Besson (1997)

Titre original : Le Cinquième Élément
Titre anglais : The Fifth Element
Réalisation : Luc Besson
Scénario : Luc Besson, Robert Mark Kamen
Musique : Eric Serra
Décors : Dan Weil
Costumes : Jean-Paul Gaultier
Photographie : Thierry Arbogast
Son : Daniel Brisseau
Montage: Sylvie Landra

Producteur :
Patrice Ledoux
Iain Smith (co-producteur)
John Alan Amicarella (associé)
Société de production : Gaumont
Distribution : Gaumont Buena Vista International
Budget : 90 000 000 $
Pays d'origine : France
Format : son Dolby Digital DTS, projection 2.35 : 1 Cinémascope, production 35mm
Durée : 126 minutes
Dates de sortie : 7 mai 1997 au festival du film de Cannes

Distribution
Bruce Willis (VF : Bernard Métraux) : Korben Dallas
Gary Oldman (VF : Dominique Collignon-Maurin) : Jean-Baptiste Emanuel Zorg
Ian Holm (VF : Michel Ruhl) : Father Vito Cornelius
Milla Jovovich (VF : Barbara Kelsch) : Leeloo
Chris Tucker (VF : Tom Novembre) : Ruby Rhod
Luke Perry : Billy
Brion James : General Munro
Tommy 'Tiny' Lister Jr. (VF : Jean-Michel Martial) : President Lindberg
Lee Evans : Fog
Charlie Creed Miles (VF : Julien Sibre) : David
Tricky : Right Arm
John Neville: General Staedert
John Bluthal : Professor Pacoli
Mathieu Kassovitz : Mugger
Christopher Fairbank : Mactilburgh
Kim Chan : Mr. Kim
Richard Leaf : Neighbour
Julie T. Wallace : Major Iceborg
Al Matthews : General Tudor
Maïwenn Le Besco (VF : Maïwenn Le Besco) : Diva Plavalaguna
John Bennett : Priest
Ivan Heng : Left Arm
Sonita Henry : President's Aide
Tim McMullan : Scientist's Aide
Hon Ping Tang : Munro's Captain
George Khan : Head Scientist
John Hughes : Head of Military
Roberto Bryce : Omar
Said Talidi : Aziz
Clifton Lloyd Bryan : Mondoshawan / Mangalore Aknot / Mangalore Guard
Justin Lee Burrows : Mondoshawan
Richard Ashton : Mondoshawan
Jerome Blake : Mondoshawan
Kevin Molloy : Mondoshawan / Ground Crew
Bill Reimbold : Mactilburgh's Assistant
Colin Brooks : Staedert's Captain
Mervin Dif : Mangalore
Mya Frye : Miss Gemini Crocket
Auteur : Zettau
Categorie : Coups de coeur

samedi 21 novembre 2009 (J325 - S46)

Le passé... Et l'avenir...

Posté le 21/11/2009 à 22H11 (CET)
“Le passé, l'avenir, ces deux moitiés de vie dont l'une dit jamais et l'autre dit toujours.” (Lamartine)

On peut s'aimer, se désaimer,
On ne ressemble qu'à ce qu'on fait
On peut rêver, se réveiller,
On est semblable à ce qu'on est


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Prendre Racine - Calogero


C'est pas très loin de la ville
C'est pas plus grand qu'un coeur tranquille
C'est nos racines - C'est nos racines

Vouloir toujours cacher aux autres ses failles
Avoir l'envie que quelqu'un d'autre s'en aille
Avoir peur de revenir
Avoir peur de devenir

Elles sont toujours restées loin
Là où on peut voir la mer sans fin
Et l'avenir
Et l'avenir

Vouloir toujours cacher aux autres ses failles
Avoir l'envie que quelqu'un d'autre s'en aille
Avoir peur de revenir
Avoir peur de devenir

On peut s'aimer, se désaimer,
On ne ressemble qu'à ce qu'on fait
On peut rêver, se réveiller,
On est semblable à ce qu'on est

Où que tu sois avec moi
Et où qu'on aille on sera trois
Le manque et nous

Tous les soleils des mois d'août
Le manque de ce qui fait ce qu'on est
L'absence de tout
L'absence de nous

Vouloir toujours cacher aux autres ses failles
Avoir l'envie que quelqu'un d'autre s'en aille
Avoir peur de revenir
Avoir peur de devenir

On peut s'aimer, se désaimer
On ne ressemble qu'à ce qu'on fait
On peut rêver, se réveiller
On est semblable à ce qu'on est

On peut s'aimer, se désaimer
On ne ressemble qu'à ce qu'on fait

On a beau prendre des trains
Ce s'ra toujours pour pouvoir enfin
Toucher les cimes
Prendre racine

Prendre racine
Calogero - Calogero (2002)

P. Guirao / Calogero
© Mercury / Universal


Auteur : Zettau
Categorie : Emotions

vendredi 20 novembre 2009 (J324 - S46)

Le temps qui passe... inéxorablement.

Posté le 20/11/2009 à 00H50 (CET)
Ce week-end marque l'anniversaire de la rencontre qui m'avait, il y a 4 ans, donnée tant d'espoir, un espoir trop vite anéanti par la desillusion et la peine d'une mort injuste.

Depuis rien de plus...

Ce week-end marque aussi le quatrième mois après mon hospitalisation : j'ai eu beaucoup de chance.
Je me remets peu à peu sans savoir vraiment le pourquoi du comment.
Pas de séquelles, mais toujours l'ncertitude...

La vie continue avec ses promesses, ses desirs, ses déceptions, ses frustrations, ses desillusions et ses espoirs...
La vie continue et je garde en moi la trace du passé et de ses expériences bonnes ou mauvaises.
La vie continue.
Auteur : Zettau
Categorie : Etats d'âme


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