dimanche 22 janvier 2012 (J022 - S03)
Tristesse...
Posté le 22/01/2012 à 04H30 (CET)
Mon papa aurait eu 72 ans aujourd'hui...
dimanche 15 janvier 2012 (J015 - S02)
Quand la musique est bonne...
Posté le 15/01/2012 à 23H49 (CET)
Les yeux noirs
Thomas Dutronc et ses musiciens
Comme un Manouche sans guitare - 2009 (live)














14 janvier 2012 - Salle du Pin Galant (33700 MERIGNAC)
samedi 07 janvier 2012 (J007 - S01)
Impossible dream...
Posté le 07/01/2012 à 00H19 (CET)

La Quête (ou l'imppossible rêve)
Ginette Reno
Musique de Mitch Leigh
Paroles originales de Joe Darion
Adaptation française de Jacques Brel
L'Homme de la Mancha (Man of La Mancha) est une comédie musicale américaine, livret de Dale Wasserman, lyrics de Joe Darion et musique de Mitch Leigh, inspirée du roman de Miguel de Cervantes, Don Quichotte, et créée au Mark Hellinger Theatre de Broadway le 30 octobre 1965 au Goodspeed Opera House (Connecticut).
En 1967, Jacques Brel assiste à une représentation de la pièce au Carnegie Hall. Il est bouleversé et décide de contacter immédiatement les producteurs pour obtenir l'autorisation de l'adapter en français, se réservant le rôle-titre avec lequel il se sent en totale adéquation. “La Quête” devient l'un de ses titres emblématiques, repris par une pléiade d'artiste après lui dont la célèbre chanteuse québecquoise Ginette Reno.
Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux
Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile
vendredi 06 janvier 2012 (J006 - S01)
J'ai lu pour vous...
Posté le 06/01/2012 à 22H51 (CET)
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrits, où le silence est possible. Ce pourrait être l'état idéal de l'existence. Un état apaisant. Un lieu nécessaire et rare. Il ne souffre aucune impureté. L'autre, en face, l'être qu'on aime est non seulement un miroir qui réfléchit, c'est aussi l'autre soi-même rêvé.
Eloge de l’amitié
La Soudure fraternelle
de Tahar Ben Jelloun
Parution : 15 Mai 1996
vendredi 30 décembre 2011 (J364 - S52)
Sound of silence...
Posté le 30/12/2011 à 02H38 (CET)
The Sound Of Silence (Le Son Du Silence)
Hello darkness, my old friend,
Bonsoir ténèbres, mon vieil ami,
I've come to talk with you again
Je suis venu discuter encore une fois avec toi
Because a vision softly creeping,
Car une vision s'insinuant doucement en moi,
Left its seeds while I was sleeping
A semé ses graines durant mon sommeil
And the vision that was planted in my brain, still remains
Et la vision qui fut plantée dans mon cerveau, demeure encore
Within the sound of silence
A l'intérieur, le son du silence
In restless dreams I walked alone,
Dans mes rêves agités j'arpentais seul,
Narrow streets of cobblestone
Des rues étroites et pavées
'Neath the halo of a street lamp,
Sous le halo d'un réverbère,
I turned my collar to the cold and damp
Je tournais mon col à cause du froid et de l'humidité
When my eyes were stabbed by the flash of a neon light,
Lorsque mes yeux furent éblouis par l'éclat de la lumière d'un néon,
That split the night and touched the sound of silence
Qui déchira la nuit et atteignit le son du silence
And in the naked light I saw,
Et dans cette lumière pure je vis,
Ten thousand people, maybe more
Dix mille personnes, peut être plus
People talking without speaking,
Des personnes qui discutaient sans parler,
People hearing without listening
Des personnes qui entendaient sans écouter
People writing songs that voices never share,
Des personnes qui écrivaient des chansons qu'aucune voix n'a jamais emprunté,
And no one dared disturb the sound of silence
Et personne n'osa déranger le son du silence
Fools, said I, you do not know,
Idiots, dis-je, vous ignorez,
Silence, like a cancer, grows
Que le silence, tel un cancer, évolue
Hear my words that I might teach you,
Entendez mes paroles que je puisse vous apprendre,
Take my arms that I might reach you
Prenez mes bras que je puisse vous atteindre
But my words, like silent raindrops fell,
Mais mes paroles tombèrent telles des gouttes de pluie silencieuses,
And echoed in the wells of silence
Et résonnèrent dans les puits du silence
And the people bowed and prayed
Et ces personnes s'inclinaient et priaient
To the neon god they made
Autour du dieu de néon qu'ils avaient créé
And the sign flashed out its warning
Et le panneau étincela ses avertissements
In the words that it was forming
A travers les mots qu'il avait formés
And the sign said : the words of the prophets
Et le signe dit : les mots des prophètes
Are written on the subway walls
Sont écrits sur les murs des souterrains
And tenement halls,
Et des halls d'immeubles,
And whispered in the sounds of silence
Et murmurés à travers les sons du silence
Pensées...
Posté le 30/12/2011 à 01H07 (CET)
samedi 17 décembre 2011 (J351 - S50)
Saudade...
Posté le 17/12/2011 à 21H12 (CET)
“La Diva aux pieds nus et à la voix d'or” s'est éteinte, et le Cap-Vert pleure son Apotre de la Paix et de la réconciliation...
vendredi 02 décembre 2011 (J336 - S48)
2004 - 2011...
Posté le 02/12/2011 à 02H16 (CET)
Le premier matin de ce mois de décembre 2004, dans un petit village au nord de Lisbonne on enterrait un jeune homme de 25 ans plein d'avenir.
Retenu loin de là, je n'y etait pas alors que dans mon coeur brulait une petite flamme...
Cette petite flamme brûle encore en son souvenir et mes larmes ne peuvent s'empecher de couler.
inmanquablement je pense à mon père, décédé, il y a quelques mois.

Je pense aussi à tous ces espoirs déçus, à tout cet amour donné sans retour, à toute cette indifférence, aux insultes, aux railleries...
Ne retiens pas tes larmes (2004)
Amel BENT
Que j'aimerai être un garçon comme tous les autres...
Retenu loin de là, je n'y etait pas alors que dans mon coeur brulait une petite flamme...
Cette petite flamme brûle encore en son souvenir et mes larmes ne peuvent s'empecher de couler.
inmanquablement je pense à mon père, décédé, il y a quelques mois.

Je pense aussi à tous ces espoirs déçus, à tout cet amour donné sans retour, à toute cette indifférence, aux insultes, aux railleries...
Ne retiens pas tes larmes (2004)
Amel BENT
Que j'aimerai être un garçon comme tous les autres...
vendredi 30 septembre 2011 (J273 - S39)
Dans la nuit...
Posté le 30/09/2011 à 23H50 (CEST)
vendredi 26 août 2011 (J238 - S34)
Epidermique...
Posté le 26/08/2011 à 03H14 (CEST)
Pourquoi continuer ?
Je ne trouve plus le goùt d'écrire, je n'ai plus rien d'intéressant à dire...
J'ai l'impression de tourner en rond et de rabâcher toujours les mêmes fadaises...
Pour qui ? Pour quoi ?
J’ai beau essayer et dire, j’ai beau patienter et espérer, j’ai beau faire le dos rond et prier moi qui ne crois pas, tout tourne mais reste immuable pour moi…
Les évènements des derniers mois ne font que grossir une liste déjà bien longue et je me demande toujours comment puis-je encore tenir le coup. Ce qui ne tue pas, nous rend plus fort, ou alors nous tue à tout petit feu… sadiquement pour nous faire souffrir et expier je ne sais quelle faute, quel pêché d’une autre vie.
J’ai l’impression d’être une énorme cocotte minute sous laquelle brule tous les feux de l’enfer…
Une cocotte qui brule d’un désir ardant…
Un cocotte prête à exploser sous la pression dévastatrice des frustrations…
Une pression qui devrait être motrice mais qui avec la fatigue se meut en bombe faute de pouvoir être canalisée, domptée, évacuée.
Mes épaules plient sous le poids des reproches et de la culpabilité.
J’ai l’impression d’être Don Quichotte et de me battre contre des milliers de moulins à vent, seul et contre tous, seul et incapable, seul et en dessous de tout tant fusent les invectives, les sarcasmes, les quolibets, les préjugés.
Mes rêves sont pourtant simples et modestes… juste un peu de bonheur entouré de ceux que j’aime. Mais c’est sans doute encore trop demander…
Terre d’un désert aride surchauffée par un soleil de plomb cela fait si longtemps que j’attends cette averse : douce pluie de caresses, de tendresse.
J'ai tant d'amour à donner... et aussi tant à recevoir.
Je ne trouve plus le goùt d'écrire, je n'ai plus rien d'intéressant à dire...
J'ai l'impression de tourner en rond et de rabâcher toujours les mêmes fadaises...
Pour qui ? Pour quoi ?
J’ai beau essayer et dire, j’ai beau patienter et espérer, j’ai beau faire le dos rond et prier moi qui ne crois pas, tout tourne mais reste immuable pour moi…
Les évènements des derniers mois ne font que grossir une liste déjà bien longue et je me demande toujours comment puis-je encore tenir le coup. Ce qui ne tue pas, nous rend plus fort, ou alors nous tue à tout petit feu… sadiquement pour nous faire souffrir et expier je ne sais quelle faute, quel pêché d’une autre vie.
J’ai l’impression d’être une énorme cocotte minute sous laquelle brule tous les feux de l’enfer…
Une cocotte qui brule d’un désir ardant…
Un cocotte prête à exploser sous la pression dévastatrice des frustrations…
Une pression qui devrait être motrice mais qui avec la fatigue se meut en bombe faute de pouvoir être canalisée, domptée, évacuée.
Mes épaules plient sous le poids des reproches et de la culpabilité.
J’ai l’impression d’être Don Quichotte et de me battre contre des milliers de moulins à vent, seul et contre tous, seul et incapable, seul et en dessous de tout tant fusent les invectives, les sarcasmes, les quolibets, les préjugés.
Mes rêves sont pourtant simples et modestes… juste un peu de bonheur entouré de ceux que j’aime. Mais c’est sans doute encore trop demander…
Terre d’un désert aride surchauffée par un soleil de plomb cela fait si longtemps que j’attends cette averse : douce pluie de caresses, de tendresse.
J'ai tant d'amour à donner... et aussi tant à recevoir.



